Mode de locomotion

Mode de locomotion respectueux de l'environnement

Le roller, véritable moyen de locomotion
 
Aujourd'hui l'ère de la toute-puissance automobile est bien révolue ! Place aux moyens de déplacements dit "doux" et "alternatifs". Le roller prend une part croissante dans les solutions de mobilité urbaine, au même titre que le vélo.
D'ailleurs, la loi sur l'air et les plans de déplacements urbains qu'elle préconise, place le roller au rang des moyens de déplacement "les moins polluants et les moins consommateurs en énergie".
A promouvoir tout comme la marche, le vélo, et les transports en commun.
 
Un très faible encombrement
 
Facilement transportable, une paire de roller ne pèse qu'environ 3 kg !
D'un encombrement moindre qu'un vélo, on constate rapidement les avantages : gain de place dans le placard, pas de nécessité d'avoir un emplacement spécifique pour les entreposer (aires couvertes avec arceaux...). On peut donc les emmener à peu près partout: tramways, bus et même ascenseurs où les vélos ont parfois du mal à rentrer.
 
La maniabilité
 
Avec un peu de pratique, les rollers offrent une grande souplesse d'utilisation. On se joue assez facilement des encombrements et pièges de la circulation automobile, passant en un clin d'oeil du trottoir à la chaussée, et vice-versa ! bien évidemment dans le respect du Code de la Route et des autres usagers de la voie publique.
 
La rapidité
 
Un patineur expérimenté pourra aisément se déplacer à la vitesse d'un cycliste, soit entre 15 et 20 km/h, la maniabilité en plus, ce qui lui fera encore gagner du temps.
 
La dimension ludique
 
Etre actif lors de son déplacement, c'est quand même plus agréable que d'être passif derrière son volant à ruminer dans les bouchons !
 
La dimension écologique
 
Non polluant et silencieux, le roller offre de sérieux atouts.
 
Le roller : un maillon de l'intermodalité
 
La notion d'intermodalité, vous connaissez ? Il s'agit de combiner plusieurs moyens de transport pour se rendre d'un point à un autre rapidement et efficacement. Les trajets des trains, tramways, bus n'auront plus de secret pour vous !
 

Les protections pour le roller en extérieur

Protège-coudes
Beaucoup de chutes finissent sur les coudes. Cette protection permet d'éviter les fractures, entorses, écorchures et protège les vêtements.
 
Protège-poignets
Ils sont indispensables parce qu'en cas de chute, les mains servent d'amortisseurs. Les poignets sont donc les premiers touchés.
 
Casque
Seul moyen de protection contre les traumatismes crâniens. Il est important de l'essayer avant de l'acheter et de le jeter après tout choc.
 
Protège-genoux
Ils permettent d'éviter bien des problèmes de fractures, entorses, écorchures mais aussi... de pantalons troués ! Ils permettent en plus d'effectuer certaines techniques de freinage...
 
►Une protection efficace c'est :
  1. une protection à sa taille
  2. une protection sûre (vérifiez la conformité du casque aux normes. Attention aux jouets qui ressemblent à des protections mais ne protègent pas en cas d'accident)
  3. une protection confortable (vérifiez les coutures, les renforts et l'aération)
  4. une protection solide (vérifiez les fixations, velcro, boucles, sangles)
plus d'infos sur : www.oxelo.com
 

Pour commencer

Une fois les rollers aux pieds, votre centre de gravité est plus haut, votre surface d'appui est restreinte et vos patins vous donnent l'impression de vouloir avancer tout seul... Il va donc falloir adapter vos repères de piéton à vos nouveaux engins.
 
Lève-toi et marche !
Commencez par vous agenouiller et vous relever pour vous familiariser avec le sol.
Puis faites des pas de côté, marchez en avant les pointes de pieds écartées, en arrière les pointes de pieds tournées l'une vers l'autre, tournez sur place... le tout en faisant du bruit à chaque pas, pour vous assurer d'un transfert d'appuis efficace. Vous êtes prêt à rouler !
 
Comment prendre de la vitesse !
Au début, il est souvent difficile de se propulser efficacement. Le propre des roues étant de rouler, si on veut prendre appui dessus, il faut donner de l'angle au patin par rapport à votre trajectoire. Il faut également fléchir les jambes pour pouvoir s'en servir dans un mouvement d'extension. Afin d'être suffisamment en avant, vous pouvez vous exercer en poussant un autre patineur, voire un caddie si vous débutez seul, en poussant plusieurs fois d'un même pied, puis en répétant l'opération avec l'autre, pour finalement alterner les deux.
 
Et pour tourner !
Les patins vont là où le regard va... Bon, il y a quelques conditons quand même, mais ne pas regarder les patins ou fixer les obstacles sont les principes. Si vous ne relachez pas trop vos muscles, quand le regard fixe un point, la tête suit, elle entraine les épaules qui entrainent à leur tour le tronc et le bassin puis les pieds. Evitez donc de regarder vos patins ou de fixer les obstacles !
 
Stooooop !
Apprendre à freiner, c'est la condition minimale avant de s'aventurer en ville. Avant de maîtriser les techniques de dérapage, on peut déjà gérer sa vitesse en utilisant l'environnement (poteaux, sol mou, côtes...) ; puis on peut ralentir par des successions de virages plus ou moins serrés, ou en posant une genouillère au sol. Mais les premières techniques de freinage ont un point commun : elles requièrent un transfert d'appui du pied qui roule à celui qui va créer le frottement (en utilisant le frein ou en plaçant un pied perpendiculairement à sa trajectoire), cela implique d'avoir un bon équilibre sur un pied. Vous savez donc ce qu'il reste à faire...
 
Vaincre sa peur de la chute
Pour connaître ses limites, il faut y être confronté. Or, si vous ne tombez pas ou si vous refusez la chute, vous n'aurez pas les bons réflexes et elle n'en sera que plus douloureuse ! Pour vous y préparer, il faut garder en tête les règles suivantes :
Exercez-vous sur un sol lisse, avec un pantalon épais et des protections. Plus vous fléchissez les genous au moment du déséquilibre, moins vous tomberez de haut. Dans tous les cas,  il faut chercher à amener une partie du corps au plus près du sol ; le plus souvent en posant une main au sol et en prenant ensuite appui dessus pour vous laisser glisser sur les fesses ou les protections.